Samedi 11 juin 2005 6 11 /06 /Juin /2005 00:00

POLITIQUE

 

 

MOUDENC: Le Bien Aimé

 

 

Jean-Luc Moudenc est devenu Maire de Toulouse le 6 MAI 2004 en remplacement de Philippe Douste Blazy devenu une nouvelle fois Ministre de la république en un an c’est homme de terrain et de dossier est resté aimable, disponible il a conquit ainsi les toulousains. Tout cela n’empéchepas les suppositions pour les futures élections Toulousaine.

Que fera Philippe Douste Blazy ils aurait tous juré ensemble et solennellement qu’il reprendrait sa place s’il n’est plus au gouvernement la rumeur avait circulé lors de l’installation de Jean-Luc Moudenc dans le fauteuil de maire.

Il y a la dynastie Baudis affecté par l’affaire Allègre. L’entourage politique voudrai revoir venir sur la scène toulousaine Dominique BAUDIS dure partie après toutes ces salissures, il est vrai que bon nombre de papie et de mamie toulousaine affecté par ces histoire rocabolesque seront de fervent défensseur Dominique BAUDIS mais c’est sans compter sur ses dix a douze mille nouveau toulousains qui déferlent tous les ans dans la ville rose pour y travailler et son ainsi de nouveaux élécteurs qui ne vibrent pas au petites histoire du capitole

Certain voudrait voir Dominique Baudis en senateur au paravent a défaut d’étre Maire il faudra brigué un poste de conseiller général mais après avoir été Président du CSA ont doit réver a un ministère et si ont est ambitieux pour la France bien sur on regarde vers Matignon mais cela dépend du président de la république

Coté socialiste rien en stock a part le président du conseil régional Martin Malvy qui pourrait postulé a la mairie de toulouse ou bien Gérard Bapt le député PS ou encore, pourquoi pas, Didier cujives patron de l'économie à la Région.

Par SENSEMAT - Publié dans : toulouse-capitale
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Mercredi 25 mai 2005 3 25 /05 /Mai /2005 00:00

 

 Comme chacun le sait la presse à Toulouse est dominée par La Dépêche du Midi et ses nombreux titres toujours dirigée par la famille Baylet. L’influence de ce Groupe de presse est indéniable et incontournable. Le jeu des politiques est souvent amusant face à ce média faisant perdre ainsi le latin au lecteur non initié. Mais d’autres journaux existent poussés et soutenus par d’autres réseaux que l’on peut détecter en lisant leur contenu.
Il y a le Journal Toulousain, hebdomadaire habilité à publier les annonces judiciaires et légales qui est dirigé avec passion par André Gallégo, vrai professionnel de la presse.
 


Les journaux de Toulouse

L’Opinion Indépendante hebdomadaire, petites annonces, annonces légales, publicités d’antiquaires et de salles de ventes, est connu pour être celui de Serge Didier, avocat, homme politique bien connu à Toulouse, actionnaire de référence du Titre.
La Gazette du Midi, anciennement O- Toulouse a été vendue au groupe Foruméco qui détient d’autres titres à travers la France, cet hebdomadaire est un journal économique complet bien sûr, il a l’agrément pour les annonces légales.

Toulouse Capitale Journal Bi-Mestriel d’information générale de Toulouse et de sa région est imprimé sur papier glacé. Il est proche du Magazine de par sa qualité d‘impression, reçu par des milliers de lecteurs, son influence est  reconnue au même titre que les autres journaux dont Jean-Claude Sensemat a été propriétaire (La Gascogne, Le Capitole). L’Intérêt de Toulouse Capitale réside surtout dans la pertinence et l’intérêt de certains de ses articles.
Il serait injuste de ne pas citer Le Satiricon, journal poil à gratter des politiques Toulousains ou tout autres personnages de l’intelligentsia Toulousaine.
Tous ces titres sont les garants d’une bonne santé de notre société et de notre démocratie alors achetez-les et faites vous une idée.


 

Par SENSEMAT - Publié dans : toulouse-capitale
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Lundi 25 avril 2005 1 25 /04 /Avr /2005 00:00
Rugby:
 
A LA GLOIRE DU SPORT
 
Eh non! le rugby n’est pas mort! Le Stade entretient l’éthique de ce sport qu’on a tant aimé et que l’on voyait petit à petit péricliter à cause de certains calculateurs.
Dimanche 24 avril dans le stade anglais de Leicester nous avons vu un rugby complet pratiqué pour une équipe complète, joueuse, qui, devant la furie légendaire de quinze mammouths d’Outre-Manche, nous a régalés. Bien sûr qu’on peut encore attaquer en première main! Les trois quarts toulousains nous en ont donné la preuve…
Amateurs de vrai rugby, venez voir le Stade, les équipes qui véhiculent de telles valeurs ne sont malheureusement plus légion.
On aimerait, au niveau national, voir un schéma de jeu à peu près identique. Malheureusement les éducateurs – j’insiste sur ce mot trop souvent galvaudé – de la valeur de ceux du Stade ne courent pas les rues.
L’enjeu ne tue pas le jeu… alors que les robocops programmés par ordinateur, singeant le rugby négatif, (bien que gagnant) des Australiens, détournent les puristes de notre équipe nationale qui, au contraire, devrait fédérer tout le monde.
N’oublions pas tout ce qu’ont fait les grands attaquants pour la popularité de notre sport.
Si le rugby, à travers la télévision, confiné, au tout début dans le Sud-Ouest, a connu une telle popularité, nous le devons aux exploits sur le petit écran des Maurice Prat, Martine, des frères Boniface, Darrouy relayés ensuite par les: Maso, Trillo, Codorniou, Charvet, Sella, Castaignéde etc… qui ont fait du rugby un merveilleux spectacle télégénique.
Oui, je le redis, venez voir le Stade… ses petits trois-quarts ont repris le témoin.
 

Jacques PADER

 
Par Jacques PADER - Publié dans : toulouse-capitale
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Samedi 9 avril 2005 6 09 /04 /Avr /2005 00:00

A QUI LA LEGION D’HONNEUR ?

 

 

S’il y a un sujet qui tape la tête d’une partie des Français, c’est bien la Légion d’Honneur.

Beaucoup pensent qu’ils devraient l’avoir et sanglotent à chaque promotion du 31 décembre, de Pâques et du 14 Juillet pour les civils, et le premier Juillet pour les Militaires. Les légionnaires, eux-mêmes, se targuent parfois d’avoir été décorés « à titre militaire », voulant imposer ainsi une ségrégation. Des voix encore s’élèvent pour critiquer l’Ordre, telle Madame de

Fontenay, populaire, Patronne de nos Miss France, qui prétend faire mieux que la Chancellerie et voudrait imposer sa censure à l’un ou l’autre de nos Français les plus glorieux. Cette adepte d’Arlette Laguillet, n’a pas encore réussi à faire triompher ses idées pour les imposer à nos institutions.

La Grande Chancellerie de la Légion d’Honneur rappelle :

« Notre premier ordre national est destiné à récompenser les mérites éminents acquis au service de la Nation, soit à titre civil, soit sous les armes. Cette universalité, posée lors de la création de l’ordre, a été reprise en exergue du code de la Légion d’Honneur.

Pas plus qu’elle n’est une décoration exclusivement militaire, la Légion d’Honneur ne saurait être fermée à telle ou telle catégorie de services civils. La Nation est une et il n’est possible d’exclure de cette entité aucune activité, si spécifique soit-elle, pourvu que les services rendus dans le domaine concerné soient particulièrement éclatants et contribuent à l’enrichissement de la Nation sous quelque forme que ce soit. Par ailleurs, le code de la Légion d’Honneur fixe de manière très stricte les conditions dans lesquelles les mémoires de propositions sont établis par les Ministères et examinés par le Conseil de l’Ordre, après étude de l’exposé détaillé des services, des extraits des casiers judiciaires et des résultats des enquêtes de moralité.

Les nominations et promotions ne deviennent définitives qu’après avoir été agréées par le Conseil de l’Ordre et signées par le Président de la République »

qu’on se le dise… Ceci évitera à de nombreux «postulants » de croire à des chimères.

Une idée des plus répandues est que « l’on doit se porter candidat à la Légion d’Honneur » : Erreur totale qui serait des plus mal venues. Bien évidemment le récipiendaire est informé de l’existence de son dossier lorsque les renseignements généraux entreprennent leur enquête et viennent rencontrer le futur médaillé qui s’exprime alors. Le plus souvent le choix est fait depuis les Préfectures qui, après examen, font remonter auprès des Ministères concernés les dossiers de personnalités, dirigeants d’associations, du monde des entreprises, des particuliers, etc...

Il est souvent regrettable de constater les frustrations, aigreurs et réelles souffrances de personnages qui manquent souvent d’humilité. Ceux-là sont parfois légion. Ils se comparent à l’un ou l’autre des légionnaires dont ils ne peuvent connaître le détail des dossiers, et pour lequel seul l’Ordre de la Chancellerie décide, éclairé par la réalité vraie, des mérites et faits de l’intéressé. Il ne devrait donc pas y avoir de place pour la polémique, motivée la plupart du temps par l’envie. Ici les copains et les coquins ne passent pas, même si le dossier émane d’un Ministre, d’un Député ou d’un Sénateur. Ceux-là ne peuvent d’ailleurs pas même prétendre à une décoration pour eux-mêmes tant qu’ils occupent ces hautes fonctions, même si parfois la convoitise est grande. Souvent, ils se la voient attribuée après avoir oeuvré pour la cause publique, bien sur s’ils remplissent eux-mêmes les conditions de la Chancellerie.

Un dossier qui ne correspond pas à l’éthique de la Grande Chancellerie de la Légion d’Honneur : la Décoration ne sera pas accordée. Par contre, gare aux légionnaires qui fauteraient, il ne se passe pas de trimestre sans qu’il y ait des radiations au Journal Officiel.

J-C.S

Par Jean-Claude SENSEMAT - Publié dans : toulouse-capitale
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Samedi 19 mars 2005 6 19 /03 /Mars /2005 00:00

DEPISTAGE DE LA PSYCHIATRIE

 

La psychiatrie est d’actualité dans les médias et cela est salutaire car combien de drames se passe sans que celui-ci ne serve pas a améliorer ce sujet dans sa globalité.

Trop souvent les familles sont seule face a la psychiatrie, les expertises et contres expertise qui sont laissé a l’interprétation des juges sont stérile.

Des malades, qui bien plus que raison sortent de leur délire le temps de rencontrer leur psychiatre lors de consultation de routine ou bien lors de la visite de la curatelles qui se crois investi du savoir psychologique, mais qui ne peut bien sur comprendre tous les délires car on n’écoute assez les familles faces aux évidences, étant présent au prés des personnes bien souvent elles savent.

Alors bien sur tout cela ne saute pas aux yeux du juge des tutelles, pour peut que d’autres sentiments viennent perturber celui-ci et inverser alors son sentiment allant jusqu’à pansé que c’est la famille qui serait coupable des troubles du malade, les familles sont trop souvent seule.

Le ministre de la santé a rappelé dans sont récent plan qu’il s’adressait à la fois aux patients souffrant de maladie mentale, de leurs entourges et aux professionnels du secteur psychiatrique, médicaux et non médicaux. "Ma volonté est aujourd’hui d’apporter une réponse construite avec l’ensemble des acteurs, non seulement pour la santé publique, mais aussi pour notre société", a-t-il précisé.

La psychiatrie se trouve dans une "situation paradoxale et complexe", a expliqué Philippe Douste-Blazy : alors que la France a le taux de suicide le plus élevé en Europe pour les personnes âgées et le deuxième pour les adolescents, le recours à la psychothérapie y est parmi le plus faible.

Aujourd’hui encore on ne peut soigné un malade mental sans son consentement laissant l’entourage de ceux-ci dans la souffrance, le risque et la solitude après des appels à l’aide qui ne sont pas traité.

Jean-Claude SENSEMAT

Par Jean-Claude SENSEMAT - Publié dans : toulouse-capitale
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