Dimanche 23 janvier 2005 7 23 /01 /Jan /2005 00:00

Fatos NANO rencontre Jacques CHIRAC

22 janvier 2005


Fatos NANO, premier ministre de la République d'Albanie

Monsieur Fatos Nano, Premier Ministre de la République d'Albanie, accompagné de Monsieur Kastriot Islami Ministre des affaires Etrangères ont effectué une visite de travail à Paris du 18 au 20 janvier 2005.

A cette occasion, M. Nano a été reçu par Jacques Chirac, Président de la République Française, ainsi que par le Ministre des Affaires Etrangères pour des entretiens qui ont porté notamment sur l'état d'avancement des réformes entreprises par l'Albanie dans le cadre du processus d'intégration européenne, et sur le rôle de l'Albanie dans le contexte régional des Balkans occidentaux ainsi que sur notre coopération bilatérale.

Le Premier ministre albanais a également eu des entretiens au Sénat, où il a été reçu à déjeuner par M. Christian Poncelet. Cette visite a été l'occasion de rencontres des personnalités des milieux économiques.
Par Jean-Claude SENSEMAT - Publié dans : toulouse-capitale
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Samedi 22 janvier 2005 6 22 /01 /Jan /2005 00:00
"Ce livre bien écrit et vivant exprime avec conviction à la fois votre parcours et les terribles difficultés et angoisses que vous avez dû surmonter. Je suis convaincue qu'il connaîtra un grand succès."

Edith CRESSON


"...avec d'autant plus d'intérêt que j'ai eu l'occasion de suivre, depuis sa naissance, l'odyssée de votre ascension et les manoeuvres qui ont eu raison de l'entreprise que vous aviez si brillament pilotée."

Jean FRANCOIS-PONCET Sénateur, Ancien Ministre des Affaires étrangères


"J’ai lu de bout en bout le récit de votre pathétique aventure d’entrepreneur.
Votre intuition juvénile avait fait de vous un des rares précurseurs de la mondialisation économique en France.
Vos malheurs sont ceux qui sont réservés à qui ose anticiper et bousculer les lourdeurs du temps..."


Paul CHOLLET Ancien Député-Maire d'AGEN


"Un livre bien écrit et qui fait peur, car cela peut arriver à tous les Patrons."

Robert LAFONT Pdt du Groupe Entreprendre Robert Lafont


"Un livre passionnant que j'ai lu d'un trait et qui peut être utile à tous ceux qui entreprennent."

Jean-Christophe TORTORA Pdt Hima média - Toulouse Mag


"Un livre à lire pour ceux qui veulent entreprendre encore."


Jean-Marc SYLVESTRE - LCI - Décideur


Félicitation pour ton franc parler...Gascon ! Mes meilleurs voeux de succès et de réussite pour tout ce que tu entreprends.


Bernard CAU Président MEDEF Haute-Garonne.
 
" Le titre est magnifique....l'histoire de votre vie est incroyable, cette omniprésence de la malhonnêteté du favoritisme, de l'obscurantisme, de l'injustice etc...Bravo pour votre courage, pour avoir su garder votre dignité et l'oportunisme nécessaire à la poursuite de l'action qui est la seule réponse véritable aux obstructions de ceux qui tôt ou tard seront balayés par le progrès que l'on arrête jamais."

SM...


J'ai été heureux de faire votre connaissance au cocktail des écrivains du MBC.
A peine rentré chez moi, je me suis plongé dans votre livre que j'ai dévoré dans la nuit.
Votre histoire est à la fois passionnante et terrifiante. Votre courage, volonté, persévérance et honnêteté sont remarquables.
Jeune entrepreneur, votre livre est une mine de conseils. Merci.
Je vous souhaite très bonne chance pour la suit de votre belle carrière....


APM...


"...Je l'ai lu d'une traite car il m'a interpellé.Le sentiment que j'en tire n'a fait que conforter la vision d'un monde ou la réussite n'appelle bien souvent, hélas que haine et jalousie."

PL...


Je suis tombé par hasard sur votre ouvrage dans les rayons de la FNAC à Lille. Dans l'heure suivante, je l'ai entamé et je n'en suis sorti qu'à la dernière page. Bravo d'avoir su exprimer avec autant de clarté et de simplicité tant d'angoisse et de souffrance....

AJM...


Je vois que vous avez toujours du tonus et vous en félicite. Je sais ce que l'on peut ressentir dans la difficulté, lorsque tout semble s'écrouler autour de vous.
A une échelle beaucoup plus modeste financièrement, mais humainement trés dure, j'ai subi des tonnes de vacheries et et ai dû à deux reprises affronter la dureté et l'humiliation du chômage.
Je suis resté un homme debout, animé par une foi intérieure sans laquelle je ne serais plus de ce monde.


PF...


C'est avec beaucoup d'intérêt que j'ai lu votre livre : quel parcours ! Ce qui manque à la France aujourd'hui c'est des chefs d'entreprise de votre trempe et non pas cette nomenklatura de hauts fonctionnaires sortis des Grandes Ecoles sans expérience et sachant tout, qui sont les fossoyeurs de notre pays.
Quant aux Frères de la GNLF qui ont fait partie du complot, ils n'ont rien compris à la Maçonnerie, qui n'est pas un instrument de pouvoir. J'ai été initié il y a plus de trente ans et j'ai appris que notre ordre était au service de l'homme. Vous qui êtes un bâtisseur, je n'aurais pas hésité à vous approcher pour faire partie des nôtres et canaliser cette soif de pouvoir et de reconnaissance qui, en fait, cache beaucoup de souffrances et d'amour.


APJ...


Je viens de lire en une traite votre dernier livre qui m'a passionné et "estomaqué".. Je voudrais simplement vous féliciter pour votre ténacité devant tant de médiocrité et d'injustices... De deux ans votre aîné, j'ai fréquenté, comme vous le lycée Maréchal-Lannes, aux côtés entre autres de .....votre ancien collaborateur. Immigré de........ En 1968, Bac. en poche, je suis retourné dans mon pays suivre des études . J'ai ainsi vu, avec le temps,ce que vous doivent Fleurance et sa région, Rhino, les transformations de Grundig, Lip, etc. Quel parcours exceptionnel et quelle incroyable jalousie chez les édiles gersois! L.......... que je suis aujourd'hui veut simplement pour témoigner sa sympathie et ses encouragements pour vos activités futures.. Bravo ! Bien cordialement.

FPH...


Je viens de lire votre livre "Le délit d'entreprendre" et je tiens à vous apporter mon témoignage de sympathie. En lisant votre livre, je fus particulèrement indigné par le comportement imorale et irrespectueux de certaines personnes dans votre affaire. Votre expérience m'a parue insupportable pour un seul homme et aussi pour votre famille. Je suis toutefois rassuré par le dernier jugement de cassation, et surtout votre volonté intacte de vous BATTRE et d'ENTREPRENDRE ! Courage, je suis suis sûr que vous arriverez.

TEA...


J'ai lu votre livre dans la soirée. Je n'arrivais pas à m'arrêter... il y a beaucoup d'enseignements. Je trouve que votre récit est très bien écrit. Votre histoire est assez extraordinaire comme vous d'ailleurs. Je pourrai écrire des pages entières sur cette lecture... Votre Histoire (votre vie) m'a touché. Vous êtes un Grand Monsieur.

FM...


Un livre à recommander aux entrepreneurs pour leur ouvrir les yeux , et aux politiques et à la justice pour leur indiquer la gabégie que leurs actions peuvent parfois entrainer. J'ai apprécié la franchise et le franc parler , et reconnu votre ténacité pour aller au-dela des épreuves que vous traversez. Rien ne vous arretera dans votre "marche vers le futur" ...

GVR...


J'avoue que , au fil des pages d'une lecture trés facile, j"ai été captivé par votre parcours digne d'un roman. Avec ce livre, on prend conscience de votre courage devant l'adversité..........bon courage pour la suite car je crois que le combat continue...

PES...


Je salue votre courage et votre détermination pour résister au flots des attaques de tous bord amplifiées par une presse trop connue.
Toutes mes vives félicitations pour cette relation précise, directe et percutante. Elle se lit comme un roman…Bravo pour votre esprit d’entreprise qui prouve encore une fois votre forte personnalité.


CR...


Le Délit d’Entreprendre m’a procuré un plaisir particulier…sa volonté de convaincre est devenue plus cartésienne sa démonstration est basée sur des faits précis qui amènent le lecteur à épouser la thèse Sensemat sans difficulté.

BM...


En premier lieu en tant que jeune manager de 37 ans (je dirige la pharmacie de ma soeur depuis 12 ans), je tiens à vous rendre un double hommage depuis que je vous ai vu sur LCI (depuis Mars 2001, grâce à la parabole, je reçois à Alger le bouquet numérique TPS) avec JEAN-MARC SYLVESTRE dans l'émission décideur, pour le livre que vous avez écrit « LE DELIT D'ENTREPRENDRE » et je vous rends aussi un vibrant hommage pour la renaissance des Mythiques montres LIP (lorsqu'on était gamin, papa en 1971 est revenu tout heureux de Paris avec sa LIP)

RMA...


Je suis belge j'ai passé ma journée d'hier à dévorer votre livre que j'avais acheté par hasard la veille dans une librairie. Je dois vous dire que votre histoire m'a touchée ... certainement pas 100% objective vous me l'accorderez, mais tellement vraie sur le fond ! Cette jalousie que vous décrivez est affreuse et DOIT être dénoncée car castratrice de toute évolution et d'envie d'entreprendre. La seconde partie de la page 119 du livre est extraodrdinairement révélatrice et exacte ! Bon courage pour la suite et sachez que vous avez (pour le peu qu'elle vaille) toute mon admiration!

P-D...


Vous avez su faire passer dans ce livre un souffle de conviction et de sincérité qui lui donne toute sa valeur de témoignage de dignité. C'est une belle défense de l'illustrattion de l'esprit d'entreprise de son corollaire le courage. Un petit regret toutefois que vous n'ayez pas plus expliqué que toute cette procédure si mal menée est de la responsabilité d'un magistrat professionnel qui méprise tant les juges consulaires. Trés sincèrement je suis convaincu que les erreurs commises, même dans le bon (!), ne l'aurait pas été par un tribunal consulaire. Ma remarque n'est évidemment que périphérique au coeur de votre témoignage que j'ai lu avec un trés réel intérêt.

RS...


Je suis atterré, et je ne pense pas avoir tous les mots pour exprimer ce que j'ai éprouvé en lisant et découvrant une telle image d'une justice - certes incarnée par les personnages dont tu parles - du pays qui m'a toujours fasciné; je suis catastrophé de constater à quel point l'instinct primaire peut être présent là où on imagine la civilisation; je suis triste de voir les relations humaines si bassement matérielles d'un côté et douloureusement ingrates de l'autre. Il semblerait qu'on t'a obligé à brader parce que t'as osé braver! Il semble que tu a été puni parce que tu ne voulais pas te soumettre; il semble que tu a été dépossédé parce que tu ne voulais pas te faire corrompre! Je te félicite pour le courage et je t'exprime toute mon amitié! Ce qui compte, même avec le retard qui aurait pu te coûter plus que les millions offerts sur la place ... judiciaire, c'est que justice soit enfin faite, non tellement pour récupérer tes biens, ce qui serait rien que judicieux, mais pour que tu puisses être toi même et reprendre la main et te servir de ta "force du poignet".

FR...


Je viens de vous écouter sur LCI et il faut bien admettre que pour une fois....j'ai vraiment regardé et écouté "la Télé"
Sachez le, je partage complètement votre approche sur le "délit d'entreprendre" et plus encore du "délit de réussir".


J-P.M...


"...Souvenons nous comme a été dure la chute de JMM, le plus médiatique des patrons du CAC 40 dans les années 90. Tu rappelles toi même dans ton livre le dicton "pour vivre heureux, vivons caché". C'est une des leçons que je retiendrai. Même si ton histoire est tristement édifiante sur l'organisation judiciaire de notre pays et plus généralement sur ce qui fait marcher nos concitoyens, comme dans un bon film, la justice fini par triompher, même si tu en as payé le prix fort. C'est pour cela que tu as bien fait d'écrire ce livre : ton calvaire est un message d'espoir, une invitation à croire en la force du droit pour tous ceux qui vivent la même injustice ; qu'il soit pour tous, une leçon de vie."

MB...


A partir du moment où j'ai entrepris la lecture de ce livre, je ne l'ai pas abandonée. Trois heures après, j'ai tourné la dernière page! Jean-Claude SENSEMAT est un homme à découvrir. Voila quelques annéees, on m'avait mis en garde. Prudemment, j'ai attendu de mieux le connaitre. Il y a du Doumeng en cet homme. Mais notre Milliardaire de Noé a grandi et vécu à une autre époque où la Sociètè française vivait l'expérience collectiviste. Et il avait réussi. SENSEMAT, homme seul au départ, a grandi trop vite, dans une socièté contemporaine trop déstabilisée, trop ouverte aux compromissions et au coups tordus. Naïf malgré tout, ila cru à la loyauté de ceux auxquels il avait beaucoup (top) donné. Après avoir risqué de tout perdre et s'étre bien défendu, il a recueilli le fruit de sa combativité et de son courage. La Cour de Cassation a décidé que ses affaires devaient être"rejugées" à Bordeaux, loin de son Gers Natal et ingrat. Il lui reste à " récupérer ses billes". Cela peut être long car des gens semblent devoir "rendre gorge" et ils se défendront. Mais Jean-Claude SENSEMAT me semble un homme tenace. Je lui souhaite sincèrement de reussir. Cette aventure ne vous rendrait-elle pas quelque peu dubitatif? De nos jours, il ne faut s'étonner de rien!

JB...


"Ce texte puissant est un incomparble témoignage de la fragilité de chacun d'entre nous quand il est pris dans les filets de la justice. Il fait froid dans le dos...
Il fallait du courage pour surmonter toutes les épreuves que vous avez subies. Il en a fallu encore pour tout revivre en le racontant. Recevez d'un modeste lecteur toute ma sympathie et mes plus sincère félicitations"


P.T...


"J'ai lu avec un grand intérêt ce livre qui a été écrit avec beaucoup de
sincérité comme le prouve la relation des événements douloureux que vous avez connu dans votre jeunesse. Heureusement vous avez su "positiver" comme l'on dit aujourd'hui, ces situations dramatiques qui vous ont sans doute permis d'être le batisseur que vous êtes aujourd'hui..
J'ai apprécié la suite de votre livre qui relate avec minutie, l'enchainement inexorable des dégats que peut causer une machine judiciaire incontrôlée voire sciement détournée aux profits de certains intérêts particuliers. Les pleûtres ,félons et jaloux qui sont plantés dans ce décor sont malheureusement des personnages qui existent réellement.Je souhaite une grande diffusion de cet ouvrage courageux et sincère qui démontre que s'il fait bon vivre dans le pré pour pour pantoufler dans le Gers , il n'en est pas de même pour s'investir et créer des emplois dans ce si beau département."


JLM...
 
Par Jean-Claude SENSEMAT - Publié dans : toulouse-capitale
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Vendredi 21 janvier 2005 5 21 /01 /Jan /2005 00:00
Le bon sens de Jean-Claude Sensemat :

 

LA DEFERLANTE CHINOISE

 

Notre pays va connaître une vague d’investissements de capitaux chinois. Les hommes d’affaires de ce pays ne cessent de s’enrichir à force de travail et affichent une volonté farouche de faire fortune, à croire que La Fontaine était Chinois alors qu’il écrivait « Le laboureur et ses enfants » pour des asiatiques qui l’auraient eux appris par cœur.

Dans tous les cas, une majeure partie de ce qui se vend en produits non alimentaire provient de Chine et envahit, à grands profits, les rayons de nos hypermarchés qui traversent une passe difficile surtout en France où la consommation ne cesse de fléchir.

La  Chine est un pays qui est resté communiste mais qui demande aux entrepreneurs de s’enrichir : «Le Parti s’occupe de la Politique et les businessmen des affaires».

C’est dans ce contexte que nous pouvons nous apprêter à voir s’enchaîner des reprises d’entreprises en France, comme en Europe mais aussi partout où l’opportunité s’ouvrira à eux.

Déjà une division d’IBM a été reprise par un groupe Chinois, en France les parfumeries Marionnaud sont passées sous la houlette d’un puissant patron de Hong-Kong et bien d’autres Entreprises dont on murmure, de-ci de-là, les noms.

Cela aura au moins le mérite de bousculer un système du travail sclérosé que ni le patronat ni le gouvernement ne parviennent à faire évoluer en France sans que les manifestants envahissent nos rues. Cela permettra peut être aussi de pérenniser des entreprises en passe à disparaître.

Nos syndicats vont très certainement s’agiter si cette prise en main de la Chine s’opère sur les entreprises françaises et européennes mais la force de l’intérêt du travail général et de la croissance l’emportera sur tout le reste. Et que ceux qui ont envie de travailler au lieu de lézarder en aient au moins la liberté.

Et si la relance, la dynamique économique, et celle d’entreprendre de la France devaient passer par la Chine pour renaître ?!

 

                                                                                                Jean-Claude Sensemat

Par Jean-Claude SENSEMAT - Publié dans : toulouse-capitale
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Lundi 17 janvier 2005 1 17 /01 /Jan /2005 00:00

 

Chronique parue dans le journal LA UNE
n° 94 de Janvier 2005

Le bon sens de Jean-Claude Sensemat : 
 DES JUGES RESPONSABLE MAIS PAS COUPABLES ?

Nous Français, sommes fiers de nos Institutions en général, heureux que notre pays soit la Patrie des Droits de l’Homme. Pourtant tout ne marche pas parfaitement et notamment en matière de Justice, à l’exemple de l’affaire d’Outreau dans laquelle des juges irresponsables font vivre des horreurs à des innocents, en toute impunité alors que les innocents eux sont incarcérés dans nos prisons.

L’affaire de l’indépendance des juges n’est pas simple car la séparation des pouvoirs exige l’indépendance de ces derniers mais n’oublions pas que tous ces juges ne sont que des hommes et des femmes. Cette population contient, comme dans tous les rouages de notre société humaine des bons, des mauvais et des crapules.

Tout cela est banal sauf que les juges indignes ne sont presque jamais sanctionnés par leur hiérarchie qui se contente de blâmes ou de déplacements de juridiction. C’est donc en toute impunité que l’on assiste au détournement de la fonction de Juge pour que certains règlent au passage leurs problèmes personnels, sentiments de jalousie, corruption, trafic d’influences même et sans compter sur le couple malsain « juge-journaliste » bien trop souvent liés. L’un et l’autre alimentent leur fond de commerce en orchestrant des fuites d’informations pour asseoir la thèse de l’un et remplir les colonnes de l’autre.

Il est urgent que le Conseil Supérieur de la Magistrature fasse table rase de ces brebis galeuses car tous les juges ne sont pas des RIPOUX, mais il reste des justiciables comme tout citoyen. Il y a des gens intègres et respectueux de nos lois dans cette fonction comme dans beaucoup d’autres mais le surnombre des affaires tend à penser qu'il y aurait plus de faibles, d’incapables voire de novices dans la fonction cela noyant l'intégrité et le professionnalisme des autres dans la masse.

Jean-Claude SENSEMAT

Chronique parue dans le journal LA UNE
n° 93 de Décembre 2004

Le bon sens de Jean-Claude Sensemat :
PATRONS VOYOUS ?

Il y a des « modes » qui sont malvenues. Comme celle qui consiste, pour bon nombre de commentateurs économiques, à employer le terme de « patrons voyous ».
Ceci est choquant car ces mêmes économistes n’emploient jamais le terme « d’ouvriers voyous ».
Je sais pourtant ne pas être le seul Patron à avoir été victimes « d’ouvriers voyous ». Dans une carrière patronale de 30 ans, j’ai été victime de vols et autres larcins commis par des personnes indélicates. Bien sûr, j’ai aussi connus des salariés exemplaires. Mais au total, qui peut savoir lesquels sont les plus voyous ? Pour ma part, je suis convaincu d’une égalité dans ce domaine, alors pourquoi cette partialité journalistique ?
Pourquoi faire des quelques exemples malheureux et déplorables de ces « patrons voyous» une généralité de la classe de ceux qui entreprennent pour eux, pour les salariés qu’ils emploient et au final pour le bien du Pays.
Aurions nous oublié que les bons et les mauvais exemples, pour peu que l’on veuille s’en donner la peine, se trouvent aisément dans tous les camps comme on peut les trouver dans une même famille, une même catégorie professionnelle, un même peuple, une même ethnie… Le travers n’est pas spécifique à une catégorie « celle des patrons » à proprement parler mais tout simplement au genre humain.
Cessons de stigmatiser et de mettre à l’index les chefs d’entreprises en les qualifiant de « Patrons Voyous ». Ils ne font pas l’unanimité de la fonction. Ils sont suffisamment nombreux à fuir notre Pays ces dernières années et craignons plutôt que dans un avenir proche plus aucun d’entre eux ne souhaite entreprendre quoique ce soit et créer des emplois dans notre Pays, car nous verrons alors les files d’attente augmenter de façon toujours plus inquiétante devant les ANPE.
Que faisons-nous de la souffrance ou du désarroi face à l’échec. Le chômage pour les salariés, ou le dépôt de bilan pour les chefs d’entreprises. Les salariés sont accompagnés et c’est indispensable après une épreuve traumatisante comme la perte d’un emploi. Mais que faisons nous pour les patrons qui sont laissés à l’abandon par notre système ? Ils n’ont pas droit au chômage, à cause du statut de « mandataire social». Beaucoup rétorqueront: «Mais un patron a toujours de l’agent de côté ! » Ceci est une image reçue, et la réalité est tout autre.
J’ai connu, dans les années 95, et ce n’est pas un exemple unique, un Grand Patron Français, Commandeur de la Légion d’Honneur qui avait employé jusqu’à 1800 salariés et qui tous les printemps vivait la frayeur de l’expulsion car il ne parvenait plus à payer le loyer de son appartement.
Le MEDEF serait bien inspiré de se préoccuper du sort des Patrons qui ont fait la fortune du Trésor de notre Pays car le sens humain et l’humanisme dont se targuent les syndicats salariaux ne pourront qu’acquiescer. Cette mode là verra t elle le jour ?

Jean-Claude Sensemat

 

Chronique paru dans le journal LA UNE
n° 92 de Novembre 2004

Le bon sens de Jean-Claude Sensemat:
Et moi, et moi et moi

Connaissez-vous « Monsieur Moi Aussi » ? C’est une grande famille française qui s’agrandit de jour en jour.
D’ailleurs vous pouvez faire facilement leur connaissance. Faites l’expérience ! Dites à votre voisin : « J’ai acheté un terrain pour faire construire, j’ai fait une superbe affaire… ! », invariablement il vous répondra : « Moi Aussi, dans le passé j’avais acheté …» Ou encore : « J’ai acheté cette voiture chez Peugeot avec toutes les options proposées, il me l’a laissée à tant d’euros… » Il vous répondra : « Moi Aussi, lorsque j’ai acheté la mienne chez … » C’est sûr : c’est ‘Monsieur Moi Aussi’ qui vous répond.

Autrefois, le ‘Moi Aussi » était utilisé pour faire profiter l’autre d’une opportunité, d’une expérience positive, d’un enrichissement moral, culturel ou financier.
Aujourd’hui, l’humilité a quitté notre Pays. Les Français ne se mettent plus à leur place, ils n’acceptent plus que le voisin ou le cousin fasse une meilleure affaire qu’eux. Qu’ils aient une meilleure situation que la leur, ils ont un besoin insatiable de se comparer à l’autre. Désormais, tout est possible dans leur esprit.

Mais la réalité est toute autre. D’ailleurs, nos instances dirigeantes ne nous montrent guère l’exemple en nous faisant croire que nous sommes encore à la pointe. Comme dans presque tous les domaines, le journal de vingt heures enracine cet l’esprit alors, la famille de « Monsieur Moi Aussi » s’agrandit. La comparaison est fréquente, facile, souvent grossière, mais constante, après tout, pour quoi pas.
« Celui-ci a telle situation… », finalement c’est injuste, « Moi Aussi, je pourrai faire son travail, et mieux que lui en plus».
Beaucoup de déceptions en perspective, et elles sont de surcroît génératrices d’une jalousie sans pareille.
Nous ne sommes pas tous égaux. C’est la réalité. Certains sont bien nés, et disposent de tout dès leur naissance, d’autres doivent se battre une vie entière pour survivre décemment, certains restent dans la misère quoiqu’ils fassent.
Pourquoi ne pas prendre plutôt l’autre comme un exemple de réussite, s’en réjouir et essayer de marcher dans ses pas, de suivre ou de calquer ses actions pour en tirer du positif. Cela créerait une stimulation saine qui ferait avancer chacun et par voie de conséquence le Pays aussi.
Mais le Français ne supporte plus sa condition, son niveau, qui est d’être parfois ‘un tout petit peu moins ‘que son voisin, son cousin, son ami ou celui auquel il s’adresse tout simplement et la jalousie prend racine dans notre Pays. La famille de Monsieur ‘Moi Aussi » s’agrandit et finit par donner naissance à un clan.

Jean-Claude Sensemat

Article paru dans FIGURES de Décembre 2004
Jean-Claude SENSEMAT

MA JOURNEE BUSINESS ET DIPLOMATIE

Jeudi 7 Octobre 04 A 9H30 précises, le réveil de ma montre Lip sonne. J’ouvre les yeux dans le brouillard, presque dans le noir je chausse mes lunettes. Je me précipite dans la salle de bains pour me donner un coup de peigne car le service d’étage de l’Hôtel va m’apporter le petit déjeuner.

Hier soir, à l’UNESCO, Alfred Mouisiu, Président de la République d’Albanie, a été reçu officiellement. En ma qualité de Consul de ce Pays pour trente-trois départements du sud de la France, je me devais d’être présent. Puis, j’ai travaillé tard sur mon prochain ouvrage.

Après ma toilette, je sors du Warwick, mon Hôtel parisien, où l’atmosphère et la sollicitude du personnel me réconfortent car ils me connaissent bien. Pour certains, ils ont lu et été touchés par mon dernier livre «Le Délit d’Entreprendre».

Je déambule toujours quelques temps sur les Champs Élysées, un privilège sans cesse renouvelé pour le provincial que je suis. Moi qui ai tellement voyagé à travers le Monde, quelle belle avenue !

Ancien membre du Maxim’s Business Club, transformé en Cercle MBC qui a désormais son siège au Fouquet’s, j’ai donné rendez-vous à mon ami. Robert Lafont a su, en quelques années, construire un Groupe de presse de cinquante magazines, côté en bourse. Lorsque j’ai traversé mes années difficiles, il a été un des rares à me manifester son soutien, bref un type bien.

Je suis escorté dans les allées du Fouquet’s jusqu’à ma table. Les égards, accordés aux membres du Cercle MBC, me valent sourires et attentions diverses qui me ravissent surtout venant de ces charmantes hôtesses, car mon invité, Homme d’affaires, est toujours en retard. Un quart d’heure après le voilà, il s’arrête à plusieurs tables avant d’atteindre la nôtre.

J’ai toujours beaucoup de plaisir à rencontrer cet homme d’affaires montant car on croise plus de patrons moroses que de gagnants de nos jours. Nous mettons au point un projet internet que je voulais partager avec lui. L’affaire s’est conclue, le magasin internet www.ObjetsWeb.com était né et la publicité allait fleurir dans ses cinquante magazines.

Vers quinze heures, je l’accompagnais jusqu’à son véhicule que le voiturier du Fouquet’s avait avancé.

Je regagnais mon Hôtel, le temps de traverser les Champs, car j’avais à travailler sur mon ordinateur. Les mails dégoulinaient sur l’écran.

Mon portable purgé de ses messages sonna. C’était un Gérant d’une Grande Banque qui m’a sollicité pour que je le présente au Président de la République d’Albanie. « Je viens vous chercher avec mon chauffeur et nous irons à la réception Albanaise du Lutétia » A 18H30, la voiture était devant l’Hôtel, mon Banquier de haut vol m’expliquait qu’il arrivait de Washington.

Une fois au Lutétia, le poids de la sécurité due à la venue présidentielle se faisait sentir. A l’entrée du grand salon, l’aboyeur en queue de pie faisait les annonces : « Monsieur le Consul Honoraire de la République d’Albanie ! » Je serrais la main de l’Ambassadeur, puis celle de l’Ambassadrice d’Albanie auprès de l’UNESCO. Une coupe de champagne m’était proposée, presque tous les visages étaient maintenant connus, des Albanais célèbres, importants pour des tas de raisons et puis les Français du Quai d’Orsay. Subitement : «Son Excellence Monsieur le Président de la République d’Albanie !» retentit. Cette voix forte et solennelle déclanchât les applaudissements de rigueur. Le Président, l’Ambassadeur et l’interprète gagnèrent le pupitre pour les discours. Je me trouvais exactement face au micro, à deux pas des gardes du corps. Les discours terminés, les festivités pouvaient commencer. Je tirais l’Ambassadeur par la manche pour lui rappeler de présenter mon Banquier « Monsieur le Président, Jean-Claude a amené Monsieur…de la Banque… » Mission accomplie ! Cette rencontre sera utile à l’Albanie afin de faire des économies sur certains…enfin tout cela confidentiel sans être « secret défense ». Mon banquier parti, je conversais avec divers amis et ainsi se terminait ma journée business et diplomatie.

Il ne me restait plus qu’à reprendre le cours de mon écriture.

Jean-Claude Sensemat

Par Jean-Claude SENSEMAT - Publié dans : toulouse-capitale
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